samedi 22 février 2014

Confessions d' ArnÔ/ seconde rencontre ( partie :3 / fin)

Confessions déjà publiées sur mon précédent blog : à découvrir ou relire.



"Je sens que ma queue à répandue sur mon ventre la mouille visqueuse qu’elle dissipe abondamment lorsque je suis excité, je n’ai pas joui, c’est juste sans doute une part de ma féminité qui s’exprime par cette humidité qui trahi mon désir et mon plaisir.




Dans un coin de la pièce, Maîtresse K. empoigne mon sexe et mes bourses afin de les emprisonner dans un carcan rigide.
Mon érection ne lui facilite pas la tâche.  
Au dessus de l’orifice, se trouve un plastron rigide permettant d’y fixer ma queue à l’aide d’une cordelette, d’abord serrée sur mes couilles, la ficelle remonte ensuite le long de ma courte hampe en lacets croisés et serrés.


Mon corps exprime, malgré moi mon excitation à vivre ces instants.
Maîtresse K. se tient debout dans mon dos, une main torture ma poitrine, m’imposant des poses que j’imagine sensuelles, faute de pouvoir me voir.

 



Maîtresse Saadienne, me fait mettre, à nouveau à 4 pattes, histoire de me faire goûter au brin unique de ce long objet de cuir.
Cette morsure est saisissante, je suis soudainement conscient et admiratif de la résistance et de l’endurance de S.

Dans cette position avilissante Maîtresse Saadienne revient vers moi et me graisse abondamment la rondelle, y introduisant ses doigts, puis  un god ou un plug (je n’ai pas vu ni la forme ni la taille de l’objet) vient se ficher dans mon cul.
Je n’oppose aucune résistance, rempli que je suis de matière lubrifiante.

 J’ignore  quelle va être l’issue de tout cela lorsque Maîtresse Saadienne m’intime l’ordre de me redresser.
Après m’avoir ôté le carcan, qui emprisonnait ma queue et mes bourses  et  introduit l'objet dans mon cul, je me retrouve, face à S. qui se tient à genoux devant moi.
Malgré mon excitation, je ne bande pas. 

S. a toutes les peines du monde à enfiler la capote que Maîtresse K. lui tend, pour moi.
Je ne sais si son dégoût est simulé ou réel, mais il est communicatif.
J’ai soudainement pitié pour lui de se retrouver dans une situation aussi humiliante.

La capote enfilée, tant bien que mal, S. est sensé me sucer. Il entreprend au préalable, de me branler. 

Mais je n’atteindrais une digne érection, qu’au moment où Maîtresse K. introduira dans mon cul l’appendice qui se dresse désormais fièrement sur son pubis.





Je suis alors terrassé par ma seconde nature. 
Tout ce cérémonial n’aura finalement conduit qu’à une chose : révéler ma nature profonde de chienne.

Je me retrouve rapidement, pesant de tout mon poids, sur l’abdomen de S.
Sa queue dans ma bouche, la sienne dans la mienne, et l’olisbos de Maîtresse K. au plus profond de mes reins. 




 Je ne distingue bientôt plus qui agit sur moi.
J’ai l’impression de me fondre, de me mêler à ces corps qui, il y a quelques heures encore, m’étaient totalement étrangers.
 Comme dans une alchimie magique, dépassant de très loin l’entendement et les à -priori que chacun peut avoir sur la virilité, le siège du plaisir, l’amour, les sentiments, tout s’envole définitivement dans un sensation de plénitude unique.
 


Je pense à ce moment, avoir touché à la luxure et en atteindre le paroxysme.

 
Mais les coups de boutoir de maîtresse K. inspire à mon bassin des mouvements qui lui sont propre. Il va chercher cette queue qui me pilonne. La bouche pleine, je ne peux que râler  pour essayer d’attirer l’attention sur le fait que je suis au bord du précipice de la jouissance.

 Mais personne n’y prête vraiment attention.
 


Cela fait déjà quelques instant que j’ai explosé, lorsque S. attire l’attention sur le point de non retour que je viens de franchir.

Je n’ai pas lâché la queue de S. et continue à la sucer avec ferveur.

Nous sommes littéralement cassés, je suis épuisé lorsque je suis contraint à venir m’installer en travers des cuisses de Maîtresse K. pour la fessée finale, sans aucune concession.  





J’ai toujours été convaincu qu’il faut savoir donner pour recevoir. 

Dans un monde où le gens ne savent plus que conjuguer les verbes : Avoir et Paraître, je venais de réviser la conjugaison étrange et salutaire du verbe : Etre."
 

Merci Maîtresse SAADIENNE,  merci Maîtresse K..

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