mercredi 19 février 2014

Confessions d' ArnÔ / seconde rencontre ( partie :2)

Confessions déjà publiées sur mon précédent blog : à découvrir ou relire.

"L’émotion m’assèche la gorge, et la soif se manifeste… Mes mamelons entre vos mains, maintenant me cuisent.

L’autre soumis est prêt.
Au pilori, je fais la connaissance de soumis S. et de sa Maîtresse.

A bout de force, ma Maîtresse décide de m’installer sur une table destinée à un travail peu conventionnel. Je me retrouve enchaîné sur cette dernière.


Mes jambes, relevées et ouvertes en compas, sont maintenues en l’air par des chaînes, mes bras sont à nouveau enchaînés au mûr. Cette position permet à mon corps de se détendre.

C’est maintenant Maîtresse K. qui s’occupe de moi.
Au Pilori, à coté de moi, les coups pleuvent sur S.
Il semble que cette dernière paye chèrement le fait de s’être moqué de Saadienne au téléphone.







Au bruit, je me rend compte que les coups qu’il reçoit sont, sans commune mesure, avec ceux que Maîtresse m’a asséné jusque là. 
Je réalise que je suis encore bien loin d’avoir cette endurance .

Mais le fracas de ce qui se passe à moins d’un mètre de moi disparaît à mesure que les mains délicates et expertes de Maîtresse K. prennent possession de ma poitrine.



La douleur devient de plus en plus aiguë et des gémissement m’échappent.
Je ne les maîtrise pas, ma bouche exulte la douleur mêlée au plaisir que mon corps subi sans pouvoir y échapper d’aucune manière.




Maîtresse K.  change d’outil, une cravache en main (enfin j’imagine car j’ai  les yeux fermés lorsque je suis soumis) Ce sont me parties génitales qui font les frais de son coup de poignet.
C’est sans doute une des parties de mon corps les plus sensible aux coups. 






Sans aucun ménagement les coups pleuvent, chacun d’entre eux me saisi, me surprends et impose à mon corps des réactions désordonnées. Je tremble de tout mon être, je n’ai pas froid pourtant.



Maîtresse K. frappe  sur mes cuisses, mes fesses et les plantes de mes pieds, toutes sortes d’ustensiles dont chacun fouette l’air et mon corps de façon différente.

Elle prend, à nouveau possession de ma poitrine.

Elle trouve mes tétons bien timides et décide d’y appliquer la morsure de ce que j’ai identifié comme une paire de pinces crocodile. Les coups pleuvent à nouveau un peu partout sur mon corps, les pinces migrent de ma poitrine à mes testicules. 





Je pense à tort que mes tétons vont être épargné quelques instants pour leur permettre de se remettre, mais c’était sans compter sur Maîtresse K. mais pour la première fois, et à deux reprises, j’ai du lui demandé grâce et pitié.
 

La seule chose que j’ai vue de ces instruments de torture : deux baguettes munies de poignées en forme de navettes. Calées au creux des paumes de Maîtresse K. l’autre extrémité fichée dans mes aréoles, ainsi en appuie, le jeu consistait à tester la flexibilité de cette sorte de roseau en le faisant plier sous la pression des paumes.
J’avais l’impression qu’elle me transperçait littéralement la poitrine, l’arrachant avec une paire de banderilles.

 N’en pouvant plus j’ai craqué."

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