mercredi 25 décembre 2013

Confessions D' Arn'Ô/ Première rencontre

Confessions déjà publiées sur mon précédent blog : à découvrir ou relire.



Une mauvaise surprise : les transports R.E.R sont passés à  «l’heure d’été », m’interdisant d’arriver à l’heure.

Angoissé, je n’osais vous appeler, craignant votre colère.

Enfin mon téléphone sonna, mais que devais-je comprendre par « dans quelques minutes, la porte s’ouvrira …» ? 
Heureusement,  un homme arriva et me guida jusqu’à vos appartements.

Vous sembliez être en charmante compagnie, je n’eus pas  l’occasion de regarder celle que vous me présentiez comme étant une soumise débutante.
Je gardais les yeux baissés autant que faire se peut.




Après m’avoir signifié que ce jour serait dévolu à louer votre personne, je m’empressais de rejoindre la salle de bain pour me dévêtir et passer la cagoule que j’avais essayé de me confectionner, aussi astucieusement que possible.

Rapidement vous m’aviez ordonné de m’agenouiller à vos pieds, tout en m’invitant à vous retirer votre escarpin droit, vous continuiez à m’expliquer ce que vous attendiez de moi. 




Je souhaitais être exemplaire : ce que vous attendiez de moi.
En embrassant votre pied, j’essayais de me contenir pour ne pas sombrer dans une avidité qui aurait pu paraître obscène à vos yeux et ceux des autres observateurs.


 Sans lunettes et derrière la maille du collant, j’en étais presque réduit à la cécité.

Je décidais de fermer les yeux pour mieux ressentir les choses.
J’aurais pu passer des heures à déposer des baisers sur votre auguste peton. J’en appréciais toute la douceur, j’en étais même surpris. 
Pourtant et sans vouloir me vanter, j’ai massé beaucoup de pieds féminins, mais jamais d’aussi bien entretenus, à la peau si fine et si délicate.
J’ hésitais à refermer ma bouche sur votre gros orteil comme je l’aurais fait sur une queue, j’avais peur d’être « hors sujet ».

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas pratiqué. Je craignais d’être gauche, de ne pas sentir ce frisson instinctif qui me permettrait de savoir ou je devais poser mes mains pour soulager, détendre et apaiser.




J’avais arrêté de vous masser, j’avalais goulûment votre talon comme je l’aurais fait d’une bite pendant que vous torturiez gentiment de votre pied nu. 


Vous saisissiez mes tétons inexistants, pressiez mon abdomen ou mon sexe alors que j’étais couché sur le don à même le sol. Parfois j’avais du mal à me concentrer sur le mouvement que je me devais d’imprimer à votre escarpin pour en avaler le talon.


A nouveaux à quatre pattes, j’eus  la surprise d’être transformé en meuble, destiné à soutenir un cendrier, au creux de mes reins.

Je fatiguais et commençais à craindre de ne pas parvenir à résister dans cette position, aussi longtemps que vous pouviez le souhaiter.

A plusieurs reprises, les fourmis et l’engourdissement étreignaient  mes bras et  mon dos. 
J’avais le sentiment que tout mon corps tremblait. 
Toujours à quatre pattes, je fus corrigé pour mon retard. 
La cravache ne m'avait pas épargné et ce n’est qu’en rentrant chez moi que je  constatais les fruit de votre colère à mon encontre. 



Que ce soit les coups destinés à me chauffer vous ne m’aviez pas ménagé, j’ai essayé de résister autant que je le pouvais pour ne pas geindre sous vos coups..

Des pinces dont je ne connaissait ni la nature ni la forme alourdissaient mes bourses, je devais remuer mon cul pour en faire tinter les grelots.


J’étais entre douleur et délectation de cet humiliant tourment !


Votre dévoué.


     

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